Tu es triste, tu ne vois que les mauvais moment de ta vie, et tu ne souhaites pas continuer ainsi.
Tu souhaiterais te coucher sans jamais te réveiller. Mais tu ne te rends pas compte de la tristesse que tu infligerais aux autres. Tu t'en moques, tu as décidé d'être égoïste et de ne penser juste qu'a toi.
Tu es devenu pessimiste, et tu trouves que les bons moments de ta vie sont trop rares, et qu'ils ne suffisent pas à justifier que tu continues ton existence. Mais tu ne te rends pas comptes de la douleur que tu crées chez ceux qui essayent de t'arracher un sourire, Tu as figé ton visage dans la détresse.
Tu as choisi d'errer seul dans le noir, de ne pas voir la lumière que t'apporte les autres, ni celle que te fournit la vie. Tu ne crois plus en rien, et tout te semble vide de sens. Mais tu ne te rends pas compte de la solitude que tu procures chez ceux qui croient en toi, tu as choisis d'être aveugle pour ne pas souffrir encore plus.
Mais malgré toutes tes décisions, malgré toutes tes désillusions, je ne peux te laisser partir sans réagir.
Car tes mots, tes paroles et tes gestes me font du mal. Car ton désespoir, ta détresse et ta tristesse crient et m'appellent. Et que sans t'en rendre compte, c'est mes espoirs, ma joie et mon envie de vivre que tu détruis.
Tu penses que les bons moments que tu as vécu ne vallent pas la peine face aux mauvais qui les entourent ? Alors, c'est que tu considères que les efforts qu'on a fait pour que tu soit heureux sont inutiles.
Tu penses que ton avenir ne pourra pas être meilleur que ton passé ?
Alors, c'est que tu considères que le plaisir qu'on met à te faire passer de bons moments est vain.
Et si c'est vraiment ce que tu penses, alors c'est que ma raison de vivre, ce qui me rend heureux, et ce que j'ai fait ne vallent rien. Et je ne veux pas le croire, je veux toujours espérer, car ton départ ne serait pas solitaire, il entrainerait le mien. Ta destruction n'est pas isolée, elle entraine aussi celles de ceux qui t'entourent, c'est une destruction mutuelle.